Bis repetita pour la traduction artificielle: De nouveaux progrès à venir

Depuis les années 50, la traduction automatique a connu trois formes différentes pour en arriver au résultat que nous connaissons tous aujourd’hui, la forme numérique.

En cette ère de la quasi-instantanéité dans le domaine de la traduction, en matière de recherche terminologique, c’est surtout Google Translate qui semble en bénéficier le plus.

En l’espace de 50 ans, nous sommes passés de la traduction automatique à base de règles linguistiques et de définitions de dictionnaire pour traduire une phrase mot à mot d’une langue à une autre à l’aspect statistique qui, au début du XXIème siècle, a pris le pas sur la grammaire. Le logiciel de Google Translate analysait et synthétisait alors des milliards de documents ainsi que leurs traductions étrangères traduits par des traducteurs humains en vue de trouver, par les algorithmes, la meilleure traduction possible.
Or, cette méthode a vite atteint ses limites, c’est pour cela que les développeurs de Google Translate sont passés en 2016 à une nouvelle méthode de traduction: l’apprentissage automatique.

En quoi cela consiste-t-il ? A l’instar du cerveau humain, le logiciel commence par traduire le début de la phrase et, dans une étape intermédiaire, il effectue des prédictions sur la suite puis y travaille (semblable au fonctionnement de nos intuitions) jusqu’à en décider laquelle est la bonne. Résultat: traduction beaucoup plus précise et plus fine.

Seule réserve émise à cet enthousiasme de progrès: des langues restent encore aujourd’hui presque intraduisibles du fait du pluralisme de communautés parlant une multitude de patois différents.

Alors, hypé(e)s ?

Pour plus d’information sur le sujet, nous vous invitons à vous renseigner ici.

A très bientôt.

La Rédaction.

Legeay Alexandre
Löffel Johan
Parmentier Benjamin

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